Qui suis-je?


Je suis né en 1967 au pays des gauf’ au suc’ et des boulets sauce lapin.

Mon enfance est sans histoire, mais ça fait partie de ma thérapie que de le dire (:wink:) Mes études primaires et secondaires… se passent. J’y laisse le souvenir d’un élève pour qui les études sont faciles, qui s’en sort avec peu d’efforts et qui oscille entre introversion et envie de briller. A 18 ans, je pars batifoler un an et demi en agro à Gembloux. A l’évidence, ce n’est pas ma vocation. J’y découvre surtout la vie en kot, la vraie vie quoi… Mais inutile de s’appesantir à la fac’: je trouve un job en Hollande et je pars m’y installer pour quelques mois. Nous sommes en 1988, IBM commercialise les premiers « Personal Computers »  et l’entreprise qui m’emploie vient de recevoir le sien. J’en deviens rapidement le bidouilleur en chef. Quelques mois plus tard, retour en Belgique pour renouer avec le parcours académique. Une école de gestion hôtelière s’ouvre à Namur. J’en sors en 1990 avec un diplôme de gestion en poche (et une passion qui ne me quittera plus: la cuisine). Ma carrière hôtelière peut commencer, rythmée par le night auditing, le contrôle de gestion et un peu de marketing. En 1992, je décroche un job de portier/barman en Angleterre. Il faut dire que Nathalie, qui deviendra plus tard ma femme, y fait un stage de quelques mois. En Belgique, le temps me semblait long…

En 1993, il est temps de préparer le retour en Belgique. Y fonder une famille est au programme. Et en plus, ça y est, je tiens un projet d’entreprise: je vais lancer un service de réservation hôtelière en ligne. Nous sommes à l’époque des modems et de Windows 3.11. A peine le temps d’y penser que quelques mois plus tard, la vague Internet déferle sur l’Europe. On peut dire que je l’ai bien surfée, celle-là. Pendant dix ans, ce fut un véritable far-west. J’ai connu Google à l’époque où il s’appelait Backrub, j’ai vu naître ebay (et disparaître Second Life). Dix ans plus tard, la bulle dot-com explose et les tours jumelles s’effondrent. Nous sommes en 2001. La grande consolidation des télécoms bat son plein. Les petits opérateurs Internet sont rachetés par les opérateurs historiques, les réseaux fusionnent, les régulateurs entrent dans la danse et Bin Laden est introuvable. L’heure n’est plus à la découverte, mais à la consolidation. Pas mon truc (à l’époque). Il est temps de passer à autre chose.

En 2002, je crée une société qui se spécialise en véhicules promotionnels (bus, camions, véhicules originaux). Cela touche de près à des sujets qui me tiennent à cœur: le nomadisme, l’habitat léger, les structures éphémères et insolites. L’activité se développe rapidement, les missions sont passionnantes, les véhicules plus délirants les uns que les autres. Nos clients (principalement des agences de marketing) adorent ce côté « tout est possible » et la réactivité de l’équipe. L’aventure se terminera par une faillite en 2013, quelques années après le crash boursier de 2008, qui a eu un impact drastique sur les dépenses publicitaires et donc sur les commandes. 2001, 2008… Kondratiev n’est plus ce qu’il était.

Je me réinvente alors une carrière, en devenant consultant. Le focus initial est sur le développement commercial, mais très vite, c’est sur le front des outils CRM que l’activité se développe. Au fur et à mesure que les missions défilent, une évidence s’impose: l’enjeu est d’abord humain. Je découvre l’agilité, puis la sociocratie. L’intelligence collective et les dynamiques participatives sont maintenant au cœur de ma pratique. Le digital est un levier extraordinaire pour remettre des équipes en mouvement. C’est la facette « corporate » de mon métier: aider les petites et moyennes entreprises à se réapproprier leurs projets digitaux et, ce faisant, à réinventer leur manière de travailler en équipe.

Début 2017, j’ajoute la dimension « life coaching » à ma pratique, avec une certification ICF obtenue en décembre. Cela constitue dorénavant la deuxième facette de mon activité, résolument orienté vers les personnes, c’est-à-dire vous. Et moi. Puisque coacher, c’est aussi être coaché.

Je ne vous ai pas encore parlé du meilleur: j’ai deux filles, Lisa et Marion, nées avec le siècle. Nathalie et elles, c’est plus ou moins la seule chose dont je sois sûr. J’ai beaucoup de chance.

Vous savez, être coach, c’est un métier extraordinaire.
Tout simplement parce que, par définition, mes clients sont tous extraordinaires.



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